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Serindë [userpic]

V&A : Undressed

May 1st, 2016 (05:07 pm)

photo: V&A
(French below)

Here’s my feedback on the current V&A exhibition (on until 12/03/17), that I visited yesterday. You can imagine that this exhibition was impatiently awaited among the corsetières and corset-lovers community, as it would  obviously display many corsets and other exquisite antique garments, mainly from the V&A’s collections.
The exhibition is called « Undressed : a brief history of underwear », and goes through 4 main themes :

  • Hygiene and comfort

  • Shapeshifters

  • Lingerie and hosiery

  • Revelation and transformation


A couple of other showcases focus on additional topics, such as the evolution of underwear for sport practice.

As expected, the exhibition shows a great number of antique corsets, among which many have been real highlights for the museum for years, either through their online collection, or book covers. It’s interesting to see that these garments are in an incredibly good condition, and despite being shown behind a window, the lightning and layout allow visitors to clearly see each item, each detail (some exhibitions are so dark, you nearly turn blind in the end !).
Also on display : chemises, crinolines, hoops, garters, ….


Yet, I must say that I’ve been quite surprised to notice several shocking mistakes regarding some descriptions (e.g. a Titanic era corset described as S-curve, a regency one shown beside and as an underwear for later dresses, etc), as well as X-ray reproductions of a corseted torso, with no further explanations, most likely to prove how bad it can be to wear corsets (this is an overall impression I had, from the various comments written here and there all along the exhibition).
Indeed, I expected a much higher historical accuracy, and neutrality, from a renowed museum such as the V&A. I’m a bit disappointed on this point.
The last part of the exhibition, on the 1st floor, shows how the barrier blurred along time between lingerie as hidden underwear, and as outerwear or showpiece, with the evolution of tea gowns, or Couture gowns featuring lingerie (I especially liked the Dolce & Gabbana dress). The best garment in this last part (for corset lovers, at least), is the Dita von Teese corset, made by Mister Pearl.

My conclusion : though rather good, this exhibition also left me a bit frustrated, with the feeling that it’s a bit vague and slighlty disorganised, too.
Regarding the exhibition book : this time, the V&A published a small size, light, and not über-expensive book (good point for that !). Yet, it’s mainly a summary of the exhibition (same texts as those introducing each part of the exhibition itself), but it features high quality pics.


Retour sur l’exposition en cours au V&A à Londres (jusqu’au 12/03/17), que je suis allée voir hier. Je dois dire que parmi les corsetières, cette expo était très attendue, car elle allait forcément mettre en avant quantités de corsets et autres dessous de différentes époques, pièces issues des collections du musée.
L’exposition retrace donc l’histoire des sous-vêtements à travers 4 angles différents :

  • Hygiène et confort

  • Dessous modelants

  • Lingerie et bas

  • Révélation et transformation


A ces 4 thèmes principaux s’ajoutent quelques vitrines qui se concentrent sur un thème annexe, comme l’évolution des dessous pour s’adapter à la pratique sportive.

Comme attendu, l’exposition présente un grand nombre de corsets anciens, dont beaucoup de pièces emblématiques du musée, présentes soit sur leur collection en ligne, soit qui ont illustré leurs livres. Il est intéressant de noter que ces corsets sont dans un état excellent, et bien que présentés derrière des vitrines, l’éclairage et la disposition permettent de voir clairement les détails de chaque pièce (il faut tellement s’arracher les yeux dans certains musées !!). Sont également présentés des chemises, crinolines, des paniers, bas, jarretières, …
Cependant, je dois dire que j’ai été étonnée de constater à plusieurs reprises des erreurs grossières sur la présentation des pièces (un corset Titanic présenté comme étant un S-curve, un régence présenté comme servant de dessous à des tenues + tardives, etc…), ainsi que la présentation sans autres explications de radios d’un buste corseté, dans un but manifestement de pointer les effets néfastes du port du corset (c’est une impression qui ressort également de la façon dont sont rédigés les commentaires sur différentes pièces).
En effet, venant d’un musée comme le V&A, on s’attend à un niveau de précision historique, et de neutralité bien + élevé. J’avoue avoir été assez déçue sur ce point.
La dernière partie de l’exposition, au 1er étage, montre comment a bougé la frontière entre la lingerie comme vêtement intime, et comme vêtement « montré », avec l’évolution du vêtement d’intérieur, les robes haute-couture incluant la lingerie (j’ai particulièrement la robe Dolce & Gabbana - photo ci-dessous), et avec en point d’orgue (pour tout amateur de corset, en tout cas), un corset de scène de Dita von Teese créée par Mister Pearl.


Dolce & Gabbana (à gauche) et Alexander McQueen


En conclusion, cette exposition, quoique bonne, m’a laissée un peu sur ma faim par ce vague sentiment d’approximation et une légère désorganisation dans sa présentation.
Concernant le livre de l’expo : pour une fois, le V&A a publié un petit format qui ne pèse pas un âne mort et ne coûte pas une fortune non plus, ce qui est appréciable. Cependant, le contenu n’est qu’un résumé de l’expo (il reprend les textes de présentations affichés dans l’expo), accompagné de photos (de très bonne qualité, ceci dit).

photo: V&A

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